Maltraitance infantile : ce fléau que l’on refuse de voir

LES VIOLENCES FAITES AUX ENFANTS (3/7) Prévenir, écouter, protéger : ce sont quelques-unes des missions des structures d’accueil consacrées à l’enfance en danger, comme la Cased, au CHU de Rennes. Qui œuvrent aussi pour que l’on sorte, enfin, du déni.

La maisonnette qui trône dans la salle d’attente est toute calfeutrée. La porte et les volets sont condamnés par du gros scotch. Impossible de voir ce qui se passe à l’intérieur. La mesure est sanitaire — avec le Covid, on ne joue plus — mais elle a ici quelque chose de symbolique. Nous sommes à l’hôpital de Rennes, à la Cased, la cellule d’accueil spécialisée de l’enfance en danger. Le service, attenant aux urgences pédiatriques, dépiste les maltraitances et prend en charge les enfants dont on suppose qu’ils sont victimes de violences, physiques ou sexuelles, ou de négligence. Ce matin-là, sur le bureau de la pédiatre et légiste Martine Balençon, 53 ans, le dossier d’un nourrisson de neuf mois, transmis par un hôpital de la région.

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